L’étreinte

L’étreinte
Qu’elle soit amoureuse
Ou simplement affectueuse
N’est plus d’actualité

Le câlin
D’un enfant à sa mère
D’une sœur à un frère
N’est plus spontané

Les mains posées sur une vitre
Marquent la distance pénible
Qu’il nous faut respecter

Les larmes d’une grande mère
Émeuvent la France entière
Et nous font pleurer

Retrouverons nous un jour
Ce qui nous fait vivre ?
Ces sensations toujours
Qui nous font vibrer ?

Ben (27/04/2020)


Petit grand homme

Petit homme, tu débarquas dans ce monde
Peu avant que n’explose la bombe
L’an deux mille vingt annonçait la joie
Et c’est bien le cas grâce à toi

Chaque jour que Dieu fait,
Nous le bénissons pour ton arrivée
Au meilleur moment, le 31 janvier.

Quand je te regarde, blottis dans mes bras
Je me demande encore parfois
Lequel a besoin d’être rassuré
En cette période si troublée

Grand homme, si fort et si vulnérable
Ton appui se trouve dans l’inébranlable
En celui qui te rend capable

De respirer encore la vie
Et qui te donne aujourd’hui
De façonner à son image
Des sourires sur les visages

Ensemble, nous chanterons l’espérance
Dans les larmes, et aussi dans nos danses
Qui rythmeront notre tendre existence

Ben (02/04/2020)